• CGT Force Ouvrière

    1er Salon Force Ouvrière des Comités d'entreprise 

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  • Infos itinérants

    CR DP ITINERANTS DU 18 JUILLET 2017

    COMPTE RENDU DE LA REUNION DES DELEGUES DU PERSONNEL DU DISPOSITIF ITINERANTS
    18 JUILLET 2017

    FORCE OUVRIERE  était représentée par Mickaël CORRIETTE et Frank LAMOULEN.

    Séance présidée par Julie Champeaux, directrice du dispositif itinérants.

    Déclaration des élus DP :

    Le climat social se dégrade au sein du dispositif itinérants. Les formateurs sont soumis à des pressions constantes et inacceptables.
    Est-ce la nouvelle politique RH du dispositif itinérants ou de la direction générale ?
    De plus la remise en cause systématique de leurs compétences est source de RPS et les déstabilise dans leur métier.
    Les formateurs itinérants sont injustement sanctionnés dans leurs missions.
    Pourquoi la direction ne fait-elle plus confiance aux formateurs ?
    Les élus DP vous alertent quant aux RPS et vous demandent un plus grand respect par rapport au personnel itinérant.
    Les salariés du DI n’accepteront plus de subir des pressions de leur manager.
    Un peu d’empathie et de reconnaissance professionnelle seraient souhaitables afin de rétablir la confiance.

    QUESTION N° 1 

    Combien de formateurs ont parcouru plus de 30 000km en 2016 ?

    JC : « cinq formateurs ont parcouru plus de 30 000 km ; la moyenne pour l’année 2016 est de 19 000 km pour les formateurs. »

    Force Ouvrière Force Ouvrière s’interroge sur cette information et constate une progression sensible des kilomètres  parcourus par les itinérants.

    QUESTION N° 2

    A quand le renouvellement des PC portables avec un système d’exploitation plus performant ? 

    JC : « la situation actuelle ne permet pas de changer l’ensemble des PC. En règle générale, les mises à jours sont actualisées. Initialement les PC sont prévus pour une utilisation administrative et non pédagogique. »

    Cette réponse confirme ce que Force Ouvrière a toujours dénoncé, à savoir le transfert des tâches administratives vers les formateurs, uniquement motivé par la réduction des emplois d'appui.
    Quand la direction affirme que «  les PC sont prévus pour une utilisation administrative et non pédagogique », elle montre le peu d’intérêt qu'elle porte à la qualité de la formation, tout comme au service rendu aux stagiaires.
    Ce qui est certain, c'est que la diminution des budgets alloués à la formation et aux équipements se traduit par  la dégradation des conditions de travail des formateurs.

    QUESTION N° 3

    Y a-t-il une assurance souscrite par l’AFPA pour les formateurs contre le vol ou la détérioration du véhicule ? 
    Si oui que couvre-t-elle ?  

    JC : «il n’y a pas d’assurance pour les véhicules des formateurs, c’est le droit commun qui s’applique. »  

    Force Ouvrière demande le contenu des garanties des assurances qui s'appliquent depuis la création de l' EPIC et n'a toujours pas reçu de réponse claire.


    QUESTION N° 4

    Plusieurs formateurs ont acheté la vignette Crit ’Air en début d’année et ont fait leur demande de remboursement et n’ont pas de retour de la direction, sachant que la direction a donné son accord sur le dernier compte rendu DP du mois d’avril. 
    Qu’en est-il aujourd’hui ? 

    JC : « effectivement la direction à donné son accord sur la prise en charge ; les remboursements seront fait sur présentation du justificatif. »

    QUESTION N° 5

    Par un accord entre la DIFQ et la direction du Dispositif Itinérants, des formateurs sont détachés pour réaliser des études longues afin de contribuer de façon efficace et régulière aux travaux, notamment sur les productions attendus par la DGEFP. 

    Actuellement il se produit de soudains changements sur leurs plannings. Les formateurs ne comprennent pas cette remise en cause de cet accord. Une pression s’instaure dans les esprits et ils se sentent inconsidérés voire harcelés par la direction. 

    Pouvez-vous nous en dire plus ? 

    JC : « il ne s'agit pas d’un accord. La DIFQ se comporte avec le dispositif comme un client qui émet des commandes. La priorité est toujours donnée à la production.»

    QUESTION N° 6

    Jeudi 13 juillet 2017, plusieurs formateurs ont une longue distance à parcourir de leur lieu de mission à leur domicile, ils arriveront le lendemain jour férié le vendredi 14 juillet. 

    Comment est prévue la compensation du jeudi au vendredi férié ? Les DP attendent une précision à ce sujet.

    JC : « il n y a pas d’autre compensation que celles prévues dans l’accord, mais la prise en charge d’une nuit d’hôtel est possible entre le jeudi et le vendredi .»

    Pour Force Ouvrière, l'amplitude horaire de 13 h est largement dépassée sur une journée et représente de plus une dérogation aux horaires collectifs. 

    La direction ne donne même pas de temps de récupération en compensation.

    C'est pour ces raisons, entre autres, que Force Ouvrière considère qu' il est grand temps de discuter au moment de la NAO de la revalorisation des différentes indemnités liées à la fonction d'itinérant !

    QUESTION N° 7

    Aujourd’hui, peut-on acheter des EPI spécifiques à notre métier chez un fournisseur (Descours & Cabaud) et se faire rembourser la facture ? 

    JC : « non, la procédure reste la même pour tout le monde, par l'utilisation de SIHA. »


    QUESTION N° 8

    Quelles sont les procédures dans le service du dispositif itinérants pour demander un congé individuel de formation (CIF) ou débloquer la mobilisation du compte personnel de formation (CPF) ?

    JC : « cette démarche est personnelle et l’ensemble des informations et documents sont disponibles sur  AGORA, espace itinérants dans e-space formateurs.»

     Force Ouvrière   :  https://espace.afpa.fr/Dir/DFC/DFC/FORMATEURS/Forms/AllItems.aspx

    QUESTION N° 9

    Chaque mois, il se déroule une réunion RH sur les dossiers de candidature des salariés pour leurs évolutions de carrière. Y a-t-il une synthèse de cette réunion, écrite remise aux salariés AFPA ? 

    JC : «non il n y à pas de restitution une réunion RH chaque année pour les candidatures de formateur Expert à Conseil et pour les évolutions de carrière. Cela se fait au fil de l’eau selon les besoins.»

    Force Ouvrière constate comme toujours, une réticence de la part de la direction à fournir certains documents et synthèses !

    En tout cas, la réponse montre que la gestion de carrière des salariés de l'AFPA se fait plus à la « tête du client », selon que l'on plaît ou pas à son supérieur hiérarchique, qu'à des considérations objectives. 

    QUESTION N° 10

    La maîtrise du budget formation est donnée comme raison de refus de perfectionnement. 

    La direction confirme-t-elle que la montée en compétence du personnel ne serait qu’une question comptable ? Y compris pour des perfectionnements nécessaires à la maîtrise du programme à de nouvelles évolutions ? 


    JC : «il y a eu 2275 jours de formation en 2016. La montée en compétence du personnel reste fondamentale pour le service. Cela n'est pas une question comptable mais plutôt d’équité entre les demandes. »

    Pour Force Ouvrière, il ne s'agit pas « d'équité », mais d'égalité de droit. La formation est un droit, inscrit dans la Code du Travail et il est inadmissible que des salariés en soient dépouillés au prétexte de manques de moyens. D'autant, qu'années après années les chiffres montrent que les budgets de la formation à l'AFPA sont loin d'être consommés dans leur totalité.

    Il faut plutôt chercher la réponse aux refus de formation dans le fait que la direction ne veut pas accorder les moyens pour remplacer les salariés partis en formation.


     Fin de la séance à 16 heures.  

                   Force Ouvrière  vous souhaite bonnes vacances !

                                                                                                       
                                                                                                                         Montreuil, le 18 07 2017.







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  • Vos droits

    Veille Juridique Confédération Force Ouvrière - 141

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  • Nouvelle Aquitaine

    COMMUNIQUE UD FO DEPARTEMENT DE LA HAUTE-VIENNE (87)

    L'objectif de MACRON : un code du travail par entreprise au service des patrons !

    La note de travail publiée par le journal Libération (ce qui a provoqué la colère de Muriel PENICAUD, la Ministre du Travail et sa menace de porter plainte contre ce journal) donne la philosophie du projet : « notre droit du travail ne répond plus à la diversité des entreprises, des secteurs, des parcours et des attentes des salariés (…). Le principe d'égalité ne saurait conduire à l'uniformité de la norme pour tous les salariés de toutes les entreprises, quels que soient la taille et le secteur ».

    La loi Travail version MACRON, c'est en réalité plus aucune égalité, plus aucune norme... C'est le droit du patron et de l'entreprise contre celui des salariés !



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  • Comptes rendus CCE

    CR CCE DU 05 ET 06 JUILLET 2017

    COMITE CENTRAL D'ENTREPRISE
    05 ET 06 JUILLET 2017
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  • Pays de Loire

    CR CRE DU 22 JUIN 2017

    Délégation FO: 
    Bruno DIEPPEDALLE Représentant Syndical
    Pascal CHABAS Élu Titulaire
    Martial MIRAILLES Élu Titulaire
    Fabrice CASSEREAU Élu Suppléant

    PRESENTS POUR LA DIRECTION :
    Pierre CHAUVEAU DR
    Olivier JOUIN DRH

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  • Actualité

    LES RISQUES PSYCHO-SOCIAUX (Episode 2)

    Nos positions et revendications

    Dans le cadre de la négociation en cours,
    quelles sont nos positions ?

    La direction reconnaît que nous souffrons de RPS et maintenant de TPS (Troubles Psycho-Sociaux). Pour autant, elle ne souhaite pas mettre de moyens conséquents pour renforcer les instances et les commissions existantes de droit.

    Pour Force Ouvrière, cet accord ne doit pas être un miroir aux alouettes. La direction souhaite maintenir ces instances (CHSCT, commissions CT des CRE et CCE) en l’état tout en en mettant en place d’autres. Ces nouvelles (pseudo) instances n’ayant pour seul but que de prendre le contrôle des prérogatives des représentants élus et/ou mandatés en conformité, eux, avec le droit du travail.

    C’est pour ces raisons que dès le début de la négociation, Force Ouvrière, partie prenante dans l’Intersyndicale, a souhaité faire partager sa volonté de remettre concrètement les Instances réglementaires au cœur de ce futur accord.

    Force Ouvrière a également tenu compte de l’expérience mitigée - de la voix même de la Direction et des OS ayant participé - de l’expérimentation du CNAM en région Ile de France et des nombreuses tentatives régionales dont l’effet lénifiant ne peut que se constater au travers de l’augmentation exponentielle des indicateurs de dégradation de la santé des salariés à l’AFPA (taux d’absentéisme, nombre d’accidents de travail, ...)

    Nos revendications pour combattre les RPS

    Nous vous l’avons déjà dit, pour Force Ouvrière, les instances en mesure de traiter la situation de crise existent, mais au regard de l’ampleur de la dégradation de la santé du personnel, il est impératif de leur octroyer plus de moyens.
    Ce sont pour ces raisons que nous portons à votre connaissance les revendications de notre délégation.

    1- Des moyens supplémentaires pour les CHSCT :

    Pour le secrétaire : un mi-temps minimum et la garantie de le faire remplacer sur son emploi à hauteur de ce temps.
    Pour les membres élus : 10h mensuelles
    Résultats pour chacun (e) d’entre nous : des élus plus disponibles, plus présents sur le terrain donc plus proche de nous et de nos problèmes. Des élus qui peuvent réaliser plus d’inspections sur les plateaux techniques entraînant un meilleur suivi du DU et donc du PAPE. Des élus plus efficaces pour traiter les problèmes de RPS et les situations à risques liées aux réglementations en vigueur (grâce à une veille permanente, des formations régulières, etc.), ….

    2 - Du temps supplémentaire pour les commissions des conditions de travail :

    Dans le même registre, Force Ouvrière souhaite également que les commissions des CT du CCE et des CRE, qui ont largement prouvé leur efficacité et leur pugnacité, soient pourvues de temps supplémentaire pour devenir l’appui incontournable auprès des CHSCT et contribuer à la mise en œuvre de ce futur accord.

    Pourquoi ces revendications ?

    Sur quoi FO se base pour demander ces moyens ?

    Force Ouvrière s’appuie sur l’expertise de ses représentants dans les commissions CT et dans les CHSCT pour établir les données définissant ses revendications.
    Nous avons évalué l’ampleur et les coûts générés par les conséquences des RPS depuis les trois dernières années (bilans sociaux) en nous basant en toute transparence sur les modalités de calcul utilisées par les cabinets de consultants RH et d’organes issus du milieu patronal.

    Les résultats sont édifiants! 

    Pour résumer, le chiffre cumulé des trois dernières années représente la masse salariale de près de 4193 Equivalent Temps Plein* !
    On comprend un peu mieux l’état de fébrilité affiché par la direction au début de cette négociation

    *Voir prochain épisode

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  • Hauts-de-France

    CR CRE DU 21 JUIN 2017 (Picardie)

    Compte-rendu de la réunion CRE Picardie
    du 21 juin 2017
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  • Actualité

    FORMATION PROFESSIONNELLE


    Sale temps pour l’Afpa, autrefois « Association » nationale pour la formation professionnelle pour adultes et transformée depuis janvier 2017 en « Agence » nationale pour la formation professionnelle pour adultes. Entre baisse des budgets alloués à la formation professionnelle, mise en concurrence et restructuration interne, l’organisme de formation fait face à un des pires moments de son histoire.

    En Auvergne-Rhône-Alpes, la suppression par le conseil régional de plus de la moitié des formations, notamment dans le bâtiment, laisse cinquante de ses formateurs sur le carreau. Dans les Hauts-de-France, le budget régional consacré à la formation professionnelle a fondu de 40 millions d’euros. Pour la région Paca, la baisse d’activité aura des conséquences pour plus de 80 formateurs de l’établissement public.

    Code des marchés publics

    En plus d’une baisse des budgets régionaux dévolus à la formation, l’Afpa doit s’adapter à la mise en concurrence qui règne dans l’attribution des formations par les collectivités locales. La norme étant devenue l’appel d’offre dans le cadre du code des marchés publics, les régions ont tendance à choisir les organismes les moins chers. Certaines formations sont ainsi facturées à 4 euros de l’heure par stagiaire, voire 3 euros, "et même 2,80 euros en région Paca, s’indigne Nathalie Tondolo, secrétaire générale du syndicat FO de l’Afpa (SFNFOFPA). Je ne sais pas ce qu’on arrive à faire avec un tarif aussi bas, j’aimerais bien qu’on me l’explique".

    Un contexte économique aggravé par des problèmes de trésorerie qui mettent l’Agence dans un climat d’incertitude. En clair : "Nous ne savons pas comment nous finiront l’année", précise Nathalie Tondolo.

    Résultat : Sur les 8 000 salariés que compte l’organisme de formation, 1 100 équivalents temps plein pourraient disparaître d’ici la fin de l’année 2017. Un plan social qui ne dit pas son nom nourri par des CDD non renouvelés, des auto-entrepreneurs remerciés, des intérimaires en fin de mission, des départs à la retraite, des ruptures conventionnelles et des démissions. Inutile de préciser que les salariés sont très inquiets, que le nombre d’arrêts maladie explose et que les syndicats alertent sur les risques psychosociaux.

    Une mission de service public

    Comment en est-on arrivés là ? Créée en 1949, sous le nom de l’Association nationale interprofessionnelle pour la formation rationnelle de la main d’œuvre (ANIFRMO), l’organisme avait à l’origine pour mission de former rapidement des ouvriers du bâtiment et de la métallurgie nécessaires à la reconstruction d’après-guerre. D’années en années, l’association s’est progressivement diversifiée. L’essentiel étant que le Code du travail classe l’Afpa comme l’un des organismes assurant le service public de l’emploi.

    Jusqu’à 2009, l’Afpa était principalement subventionnée par l’État afin d’assurer sa mission de service public. Mais après 2010 et la loi du 5 mars 2014, le processus de décentralisation enclenché deux décennies plus tôt a renforcé le rôle des conseils régionaux dans le pilotage des politiques de formation et d’orientation professionnelle. Or, l’air du temps régional est à l’ouverture à la concurrence. Les régions subventionnent de moins en moins les associations et s’inscrivent de plus en plus dans une logique de marché qui transforme les anciens partenaires en prestataires de service. Avec un effet délétère sur la qualité des formations proposées.

    "Voilà pourquoi à FO nous pensons qu’il faut sortir de la logique de la marchandisation de la formation professionnelle des demandeurs d’emploi", explique Nathalie Tondolo.

    Prémisses d’un démantèlement ?

    La transformation début 2017 de l’Afpa en établissement public à caractère industriel et commercial n’est toujours pas digérée d’autant qu’elle s’est accompagnée de la création de deux filiales. La première, commerciale, est tournée vers les marchés privés de la formation. La seconde s’occupant de la commande publique hors État. L’Epic conservant les formations financées par l’État comme le plan 500 000 demandeurs d’emploi en formation initié par le précédent gouvernement.

    Mais, s’inquiètent les organisations syndicales, cette politique de filialisation n’annoncent-elle pas les prémisses du démantèlement de l’Afpa ? "À partir de maintenant, on ne sait pas trop ce que conservera l’Epic car tout ce qui est ouvert à la concurrence devra être porté par une filiale", s’inquiète Nathalie Tondolo. Et l’État ? même s’il a mis la main au porte-monnaie, n’a pas suffisamment recapitalisé, d’où les problèmes structurels de trésorerie.

    Le nouveau gouvernement a annoncé un plan d’investissement pour la formation de 15 milliards d’euros. "Nous espérons que ce plan sera favorable à l’Epic, confie la secrétaire générale. Mais qu’est-ce qui va sortir de ce plan ? Quand et comment ? pour le moment nous n’en savons rien".


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  • Nouvelle Aquitaine

    CR CRE DU 22 JUIN 2017 (Limousin)

    Bulletin d’Information n°34 
    CRE LIMOUSIN 
    22 juin 2017
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