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  • Actualité

    Communiqué Intersyndical 
    16 novembre 2017
    Toutes et tous en grève

    16 novembre 2017
    Toutes et tous en grève

    Les organisations syndicales CGT, FO et SUD Solidaires de l’AFPA appellent les salariés de
    l’AFPA à se joindre à la journée de mobilisation interprofessionnelle du 16 novembre 2017
    pour obtenir le retrait des ordonnances.

    • Parce que le principe même des ordonnances est inacceptable ;
    • Parce que ces ordonnances ne visent qu’un objectif : précariser tous les salariés ;
    • Parce que les conséquences immédiates sont dangereuses pour les salariés de l’AFPA :

    ◦ « légalisation » des licenciements abusifs,
    ◦ disparition des CHSCT et des DP dans les centres,
    ◦ « accords » de réduction des salaires en permettant le chantage à l’emploi,
    ◦ licenciements autorisés par avance des salariés qui refuseront les modifications de
    leurs contrats de travail (à la baisse, bien sûr).

    De plus, nous pouvons nous attendre à d’autres ordonnances tout aussi dévastatrices sur la
    réforme de la Formation Professionnelle et de l’Assurance Chômage qui feraient peser
    d’autres risques sur les droits des salariés et des demandeurs d’emploi.

    Compte tenu de la gravité de la situation à l’AFPA, ces ordonnances permettront à la direction
    de licencier le personnel avec plus de facilité et moins de droits pour les salariés.

    Pour défendre nos droits, les organisations syndicales CGT, FO et SUD Solidaires de l’AFPA
    vous donnent rendez-vous pour une grande manifestation interprofessionnelle… avant la
    grande manifestation pour la sauvegarde de l’AFPA.

    Montreuil le 14 novembre 2017
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  • Pays de Loire

    CR CRE DU 25 OCTOBRE 2017

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  • Infos itinérants

    CR DP ITINERANTS DU 24 OCTOBRE 2017

    COMPTE RENDU DE LA REUNION DES DELEGUES DU PERSONNEL DU DISPOSITIF ITINERANTS
    24 OCTOBRE 2017

    FORCE OUVRIERE  était représentée par Mickaël CORRIETTE et Frank LAMOULEN.

    La réunion est présidée par Julie Champeaux, directrice du dispositif itinérant qui apporte en préambule des informations

    JC « la mise en place d’une cellule TP mobile de formateur en conduites d’engins sera effective
    en décembre 2017  avec la constitution d’une équipe de 7 formateurs sédentaires qui basculeront sur le dispositif itinérant et qui sera piloté par un directeur et un manager de formation  supplémentaire »

    Force Ouvrière dénonce le prétendu volontariat qui se pratiquerait lors du recrutement de ces formateurs notamment d’Egletons et de Douai alors que des pressions sont exercées pour intégrer le dispositif itinérant et fermer progressivement des centres
    Il s’agit ni plus ni moins de pratiques indignes de recrutement cautionnées par la direction du dispositif itinérant (voir question 14) 


    JC « un partenariat est noué avec les régions pour évaluer les cas de formateurs sans activité
    et la possibilité de les intégrer au dispositif itinérant »

    FO assiste à une modification d’organisation  avec la constitution d’une direction CEC au cœur du dispositif itinérant avec des formateurs dits « sans activité »  

    Et bientôt la probabilité de formateurs sans activité au sein du dispositif  si les recrutements de personnel sédentaire se font à marche forcée


    Ci-joint déclaration intersyndicale des représentants du personnel itinérant


    QUESTION N° 1 

    Etant données les incertitudes actuelles quant à la trésorerie de l’AFPA, les salariés demandent s’ils doivent prévenir leur banque pour anticiper d’éventuels retards de salaire et frais de missions concernant les mois à venir ?

    JC: « n a pas à sa connaissance entendu parler de difficultés financières impactant le dispositif itinérant»

    Force Ouvrière a suffisamment alerté au niveau national de difficultés récurrentes de trésorerie et que pour que ne se traite pas à la légère les conséquences de non remboursements de frais en plus de salaires éventuellement non versés
    Chaque mois le formateur itinérant avance des sommes conséquentes pour les frais et serait donc doublement perdant en cas de difficultés financières de l AFPA



    QUESTION N° 2

    Pouvez-vous faire un point sur les entretiens individuels du personnel du Dispositif itinérants ?
    . Quel est le nombre réalisé à ce jour ? 
    . Combien en reste-t-il ?

    JC : « 177 sur 232 entretiens individuels ont été réalisés et les entretiens de développement professionnel sont en cours »



    QUESTION N° 3 

    Des réunions de droit d’expression ont été demandées. La programmation a-t-elle été faite ?
    Pouvez-vous nous communiquer les dates ?

    JC : « la programmation des réunions a été réalisés sur l’ensemble des régions »

    Force Ouvrière précise que ces réunions auraient eu lieu en visioconférence si les OS ne s’était pas mobilisés avec  certains formateurs itinérant pour faire respecter ce droit d’expression en présentiel 


    QUESTION N° 4

    Suite à votre réponse à une question DP du 19 septembre, un formateur s’est trouvé dans cette situation !! Et, comme évoqué dans votre compte rendu, il a échangé avec la MF concernée en exprimant le souhait de rentrer à son domicile le vendredi matin.
    Est-il normal d’obliger un formateur à utiliser l’autoroute ?
    Sur quel texte se base la direction dans cette obligation ?
    JC « rappelle que l’URSSAF contrôle les dépenses effectives des formateurs itinérant et que la direction est mobilisé pour faire respecter les procédures »

    Force Ouvrière le redit : la suspicion est devenu la norme et la direction se gargarise d’avoir récupérer 40000 E sur cette année grâce au contrôle des frais

    Mais la justification de contrôle par l’URSSAF n est peut être qu’un subterfuge pour pister les déplacements des formateurs pourtant avec un statut de cadre et donc  responsables  de leurs missions

    Pour preuve lorsque des formateurs itinérants prennent la route le dimanche hors des horaires collectifs légaux, la direction  n’informe pas l’URSSAF alors que cette pratique pourrait s’apparenter à un travail dissimulé

    La direction du dispositif itinérant tente de déstabiliser les formateurs dans la gestion de  leurs missions alors que les managers des centres AFPA accordent dans leur grande majorité la confiance aux formateurs itinérants pour la gestion de ces missions



    QUESTION N° 5

    Lors de déplacements doit- on obligatoirement produire des justificatifs d’autoroute ?

    JC : «le formateur doit prouver la réalité de son déplacement le vendredi et produire un justificatif »

    Force Ouvrière confirme que le formateur itinérant n’est pas obligé de prendre l’autoroute


    QUESTION N° 6 

    Un formateur itinérant qui planifie un départ après 17 h 30 doit-il rouler jusqu’ à 21h, voire de nuit alors que la fatigue se fait sentir ? 
    JC/ « en accord avec son manager  de formation itinérant le formateur peut s’arrêter et se reposer.»


    Force Ouvrière  indique qu’une note de 2006 de la direction du  dispositif itinérant de l’époque apporte des précisions 
    A minuit le formateur ne peut plus rouler et doit se reposer et s’arrêter dormir
    Appliquer à la lettre  cette disposition présente des risques routiers évidents et le formateur est seul juge de sa fatigue sans avoir à en référer systématiquement à son manager



    QUESTION N°7 

    Durant un déplacement, un formateur peut-il prétendre au remboursement d’une nuitée au-delà de 21 H, pour repartir le lendemain lorsque la durée estimée est de plus de 3 heures ?

     JC : « idem question 6 ».

    Force Ouvrière estime que le débat ne devrait pas avoir lieu
    en mettant en parallèle le remboursement de la nuitée et l’accidentologie éventuelle




    QUESTION N° 8 

    Un manager de formation peut- il contraindre un formateur à repartir le jeudi soir alors que l’ordre de mission initial court jusqu’au vendredi, et n’a pas été modifié par le Dispositif Itinérants et/ou par le Centre AFPA d’accueil ?
    JC : « réponds que l’ordre de mission devrait dans ce cas être modifie durant la mission avec un dialogue entre le formateur et  les  managers »

    Force Ouvrière persiste et signe : le formateur itinérant ne peut être tenu pour responsable d’un manque de communication entre 2 managers qui gèrent les conditions de la mission



    QUESTION N° 9

    Un formateur qui accepte exceptionnellement un horaire dérogatoire sur 4 jours bénéficient ‘ile d’une reconnaissance pour sa flexibilité et son travail, et donc se reposer le jeudi soir pour repartir le vendredi matin ? Ou, doit-il refuser d’effectuer la mission puisque les horaires de travail ne sont pas conformes aux horaires collectifs en vigueur ?
     JC : « la réglementation URSSAF doit être respectée »

    Force Ouvrière constate qu’un formateur cumulant sur un jeudi 7 h de travail et des heures supplémentaires de trajet et  qui  s’est adapté a des horaires particuliers sur la semaine 
    ne se trouve donc pas valorisé 
     
    QUESTION N° 10 


    Un membre de la direction peut- il intervenir à titre personnel sur un compte- rendu syndical alors qu'une note récente de la direction impose aux formateurs d’éviter de prendre à témoin le dispositif itinérant ? 

    JC : « un membre de la direction a le droit de répondre  au nom de la liberté d’expression»

    Force Ouvrière constate que des formateurs qui interviennent pour exprimer leurs souffrances  au travail certes parfois de façon maladroite se font reprendre par la direction alors qu’une autre catégorie de personnel peut librement développer ses opinions sans aucun interdit

    2 poids 2 mesures 



    QUESTION N° 11


    Certains personnels du Dispositif Itinérants étaient sédentaires et les visites médicales du travail se faisaient aux alentours de leur centre ou proches de leur domicile.
    La direction peut-elle améliorer cette situation ? 
    La visite médicale du travail ne pourrait-elle pas se faire le vendredi matin afin de ne pas revenir dans le centre de la mission ?
    Méthode qui serait peut-être plus confortable pour le formateur remplacé ? Et peut-être plus économique ? Et moins fatiguant ?

     JC : « des efforts doivent être réalisés pour améliorer la programmation des rdv médicaux mais nous sommes tributaires des disponibilités de la médecine du travail »

                                                             
    QUESTION N° 12 

    Lors des fêtes religieuses (comme l’Aïd), des stagiaires de confession musulmane demandent à s’absenter : 
    Qui doit prendre la responsabilité pour délivrer une autorisation d’absence ou pas ?

    JC : « le manager de centre est compètent pour donner ce type d’autorisation d’absence »

    QUESTION N° 13 

    Est-il normal qu’un formateur itinérant soit déclaré « persona non grata » dans la région où il réside avec la bénédiction du dispositif itinérants (décision unilatérale lui précisant cette mesure) ?
     
    Cette mesure est discriminatoire et porte atteinte aux droits les plus élémentaires de ce salarié.
     
    Les délégués du personnel vous demandent des précisions sur cette décision. 

    De plus, est-il normal que ce formateur soit missionné sur un centre à près de 200 kms de son domicile pendant plus d’une semaine pour faire un suivi de certification par téléphone ? 
    Comment expliquer cette situation dans un contexte de situation économique difficile ? 
    Ne pouvait-il pas faire ce suivi dans un centre proche de son domicile ? 


    JC : « le cas évoque est en passe de résolution et le centre accueillera à nouveau ce formateur pour des missions »


    QUESTION N° 14 

    En PDL 5 formateurs CEC subissent des pressions pour intégrer le dispositif itinérants avant la fin de l’année actant ainsi sans le dire une fermeture progressive du centre d’Egletons La direction du dispositif itinérants doit-elle intégrer des formateurs qui n’en ont pas envie et cautionner cette pratique de recrutement indigne ?

    Question traitée en préambule

    Fin de la séance à 16 heures.
                                                                                                                      

     
    Montreuil, le 24 OCTOBRE 2017. 
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  • Actualité

    L’AFPA plus que jamais en danger.


    Après 2 plans de refondation, le constat est lourd :

    - une trésorerie en berne avec une dette à court terme de 192M€,
    - une activité qui baisse inexorablement,
    - des emplois qui s'envolent,
    - des dettes supplémentaires (actes notariés, taxes foncières, taxes d’apprentissage, dette domaniale…).

    Ce résultat est celui d’une politique d’austérité menée par le président Barou qui a mis en place2 plans de refondation. Le but ultime étant de faire sortir l’AFPA de son rôle historique de Service Public. En la cassant si besoin !

    En somme, le Président Barou s’est présenté à nous comme un « chevalier blanc » sauveur de l’AFPA et il part en laissant une trésorerie dans le rouge et une activité en berne. Nous pourrions dire : le rat quitte le navire.

    Sans oublier, la transformation de notre Association en ÉPIC, que lui-même a appelé de ses vœux.

    Dans toutes les instances et très fermement en CCE, Force Ouvrière était bien seule pour dénoncer les dangers liés aux décisions de Monsieur Barou qui, lui-même, lors de son audition devant la Commission des affaires sociales du Sénat et en réponse aux questions de sa Présidente Madame Anne David, indiquait : « Et je ne parle pas là de la forme juridique de l’organisme, sur laquelle on a beaucoup glosé : vaut-il mieux un établissement public industriel et commercial (EPIC), une société anonyme ou une association ? Pour moi (Y Barou), cette dernière forme (Association) est la plus moderne ».

    Force Ouvrière l’avait annoncé, à maintes reprises, l’Épic allait fragiliser notre AFPA et créer plus de problèmes que d’en résoudre. Les faits nous ont, une nouvelle fois, donné raison.
    Pour Force Ouvrière, la raison majeure de son départ n’est qu’un prétexte. Il serait en désaccord sur le modèle économique ou bien encore la stratégie numérique. Nous doutons.

    L'important aujourd’hui est de savoir ce que nous prépare l’État dans les cuisines du Conseil d’Administration et à quelle sauce nous allons être mangés.

    Combien de centres de formation pour l’AFPA ?
    Avec combien de personnel ?
    Avec quel budget ?

    Pour Force Ouvrière, rien n’est inéluctable ! Nous demandons, le retour des financements publics de l’Etat, permettant à l’AFPA de revenir à ses missions traditionnelles de Service Public.

    Il est temps aujourd’hui de nous faire entendre haut et fort.

    Nous avons à défendre, toutes et tous, ce que doit être l'AFPA, sa place dans le paysage du Service Public de la Formation Professionnelle des Adultes, et pour ce faire, la mobilisation et le grève sont à l'ordre du jour.


    Montreuil, le 25 octobre 2017.

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  • Nouvelle Aquitaine

    CR CRE DU 19 OCTOBRE 2017 (Limousin)

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  • Hauts-de-France

    CR CRE DU 19 OCTOBRE 2017 (Picardie)

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  • Actualité

    Communiqué intersyndical aux salariés du 20/10/2017



    Communiqué intersyndical aux salariés

    Cher-e collègue, 

    Le Conseil d’Administration de ce 19 octobre a été le « théâtre » de l’annonce du départ précipité du président de l’AFPA, Yves Barou. Il fait le constat de désaccords stratégiques avec nos tutelles. 

    Mais ce n’est pas l’arbre qui doit cacher la forêt des mauvaises nouvelles qui nous menacent. 

    En effet, l’adoption des principes de comptabilité analytique de l’AFPA a dévoilé l’absence de toute vision stratégique à long terme. Bien au contraire, tout peut être remis en question dans les 6 mois par une clause de révision destinée à intégrer les choix qui seront alors imposés par l’Etat. Le pire reste à craindre. D’autant plus que dans la présentation des « Orientations stratégiques de l’AFPA 2020 », il est clairement annoncé que chaque Centre devra être à l’équilibre ! 

    Ainsi les choix idéologiques de Bercy semblent l’avoir emporté. A savoir une politique uniquement financière qui ne peut aboutir qu’à des fermetures de Centres, voire de Régions, ainsi que des suppressions massives d’emplois comme moyen d’atteinte d’un équilibre économique chimérique. 

    A la demande des représentants des salariés de la communication du « business model » qui sous-tend les orientations stratégiques non dévoilées à ce jour, les administrateurs de l’Etat sont restés dans le déni. Mais sans convaincre ! 

    L’Etat déclare vouloir accompagner l’AFPA, mais dans le respect des règles et de la Loi. Les organisations syndicales s’interrogent sur le prix à payer pour le personnel et l’AFPA. 

    Face à cette évolution de la situation et des menaces déjà exprimées et non levées, les organisations syndicales de l’AFPA unies dans leurs démarches, confirment au personnel l’urgence de la mobilisation. 

    Elles proposent de poursuivre les assemblées générales dans les Centres pour en échanger et discuter de la proposition d’organiser une montée du personnel de l’AFPA à Paris pour manifester jusque devant les ministères avant le dernier CA de l’année, fixé au 11 décembre (comme nous l’avions déjà fait le 22 novembre 2012). 



                                                                          Montreuil, le 20 octobre 2017
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  • Actualité

    Communiqué intersyndical aux salariés du 17/10/2017


    Cher-e collègue,

    Le Conseil d’Administration du 13 octobre a finalement été reporté au jeudi, 19 octobre. Cela fait suite à une Réunion Inter Ministérielle qui s’est tenue le soir du10 octobre. Les organisations syndicales CGT, CFDT, FO, SUD, CFE-CGC et CFTC de l’AFPA s’autorisent à penser que l’action menée dernièrement, par des élus, au cours du CA du 26 septembre a contribué à cette rencontre. 

    Il importe de maintenir la pression car nous connaissons la fragilité et la versatilité des prises de positions actuellement.
    C’est dans cet esprit, et pour poursuivre leur action, que les OS de l’AFPA prévoient que des élus de région viennent expliquer aux administrateurs la « vraie vie de l’AFPA », par des exemples et témoignages concrets venus du terrain, au CA suivant qui aura lieu le 16 novembre.

    Les organisations syndicales CGT, CFDT, FO, SUD, CFE-CGC et CFTC de l’AFPA appellent à organiser des assemblées générales intersyndicales dans tous les centres pour échanger sur la situation et décider des actions à mener. Une montée générale des salariés pourrait s’avérer nécessaire en fonction de l’évolution des événements, pour, par exemple, le Conseil d’Administration du 11 décembre qui portera probablement des enjeux majeurs. 
    Les salariés ne doivent plus subir, mais AGIR, pour que soient enfin prises des décisions qui aillent dans le bon sens.

    Montreuil, le 17 octobre 2017
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  • Le journal

    Journal n°172

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  • Section Fédérale Nationale

    Agenda Bureau National au 16/10/2017


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